Liste des cols éffectués

* Col du Tourmalet (2115 m) depuis Sainte Marie de Campan (65) - Longueur : 17,2 kms - Dénivellation : 1268 m - Pente moyenne : 7,4 % - Pente maximal : 10,0 %

* Col de la Croix de Fer (73) (2064 m) depuis Allemont (38) - Longueur : 29,0 kms - Dénivellation : 1473 m - Pente moyenne : 5,1 % - Pente maximal : 11,1 %

* Cormet de Roselend (1967 m) depuis le barrage de Roselend (73) - Longueur : 6 kms - Dénivellation : 376 m - Pente moyenne : 6,2 % - Pente maximal : 9,3 %

* Col du Glandon (73) (1924 m) depuis Allemont (38) - Longueur : 25,6 kms - Dénivellation : 1353 m - Pente moyenne : 5,3 % - Pente maximal : 11,1 %

* Mont Ventoux (1912 m) depuis Sault (84) - Longueur : 25,7 kms - Dénivellation : 1217 m - Pente moyenne : 4,7 % - Pente maximal : 10,5 %

* Col d'Aubisque (1710 m) depuis Laruns (64) - Longueur : 16,6 kms - Dénivellation : 1190 m - Pente moyenne : 7,2 % - Pente maximal : 10,0 %

* Col d'Aubisque (1710 m) depuis Col du Soulor (65) - Longueur : 8,0 kms - Dénivellation : 307 m - Pente moyenne : 3,8 % - Pente maximal : 7,0 %

* Col du Pré (1703 m) depuis Beaufort (73) - Longueur : 12,2 kms - Dénivellation : 963 m - Pente moyenne : 7,9 % - Pente maximal : 11,4 %

* Col de Peyresourde (1569 m) depuis Arreau (65) - Longueur : 18,6 kms - Dénivellation : 860 m - Pente moyenne : 4,6 % - Pente maximal : 11,0 %

* Col d'Aspin (1489 m) depuis Arreau (65) - Longueur : 12,0 kms - Dénivellation : 779 m - Pente moyenne : 6,5 % - Pente maximal : 8,0 %

* Col du Soulor (1474 m) depuis Argeles Gazost (65) - Longueur : 19,4 kms - Dénivellation : 1019 m - Pente moyenne : 5,2 % - Pente maximal : 11,0 %

* Col du Luitel (1265 m) depuis Séchilienne (38) - Longueur : 10,3 kms - Dénivellation : 901 m - Pente moyenne : 8,7 % - Pente maximal : 14,3 %

* Col du Grand Cucheron (1188 m) depuis les Granges (73) - Longueur : 4,1 kms - Dénivellation : 314 m - Pente moyenne : 7,8 % - Pente maximal : 12,8 %

* Col de Champlaurent (1110 m) depuis les Granges (73) - Longueur : kms - Dénivellation : 236 m - Pente moyenne : % - Pente maximal : %

* Col de Marie Blanque (1035 m) depuis Escot (64) - Longueur : 9,5 kms - Dénivellation : 715 m - Pente moyenne : 7,5 % - Pente maximal : 11,0 %

* Col du Pointu (499 m)

Col du Pointu - 499m

Le col du Pointu est un col du Vaucluse permettant de franchir le massif du Luberon par la D 943, route reliant Apt à Marseille. Cette route sépare le petit Luberon à l'ouest du grand Luberon à l'est. Le col est emprunté par les cyclistes de la région bien que celui-ci soit relativement roulant.




Col du Luitel par Séchilienne

Mercredi 15 juin 2011








Col du Glandon et Col de la Croix de Fer

Samedi 21 Août 2010
Nous garons la voiture sur le parking de la piscine d'Allemont. Il est 13 heures 45 quand se présente devant nous le barrage de Verney avec une bonne petite pente. Ce barrage de 45 mètres de hauteur et sa route avec deux virages.

Après avoir escaladé cette première montée nous arrivons sur le barrage, pour passer d'une rive à l'autre et ainsi suivre le bord du lac.




En le contournant, nous passons à côté de la centrale EDF et laissons sur la droite la route menant à la station de Vaujany. La route redescends un tout petit peu, pour se dresser maintenant devant nous.

Les choses sérieuses commencent. Avec deux bons kilomètres à plus de 10 %.


Au bout de 7 kilomètres nous arrivons au village du Rivier d'Allemont.


A partir du village en raison d'éboulis (il y a quelques années) le tracé de la route à complètement changé. Maintenant, il faut sur à peut prêt deux kilomètres redescendre une route en lacet. La pente est sévère ... et il va falloir la remonter au retour.


Une fois la descente effectuée, la pente se dresse à nouveau devant nous. Une pente droite et très raide. Plus d'un kilomètre à 11,1 %.


Une fois cette difficulté passée, nous sommes encore obligé de redescendre sur quelques centaines de mètres ... qu'il va falloir aussi remonter au retour. Heureusement bien moins raide.

Pour continuer, la route se remet aussitôt à se dresser devant nous avec 500 mètres à plus de 11 %.


Après ces passages assez difficiles, nous retrouvons une route aux pourcentages bien plus calme, entre 6 et 8 %. Certes parfois sur quelques mètres, du 10 voir du 11 % nous sont proposés, rendant notre ascension assez pénible.

Le pied du barrage de Grand-Maison se présente enfin à nous. Il est majestueux et imposant.




Nous arrivons au lac. C'est magnifique ...


Pendant trois kilomètres d'une légère pente, nous longeons le lac en le surplombant.


Pendant deux kilomètres, tout en continuant de longer le lac, nous redescendons. A ce moment là, nous changeons de département. Nous passons de l'Isère à la Savoie.



















Le bout du lac.



L'ascension n'est pas terminée.

Il reste encore trois bons kilomètres avant d'atteindre le col du Glandon.
Au loin nous apercevons la dernière demeure (bar et restaurant) se trouvant à quelques mètres du sommet.


Même si ces derniers kilomètres sont bien moins raides que les autres, ils n'en paraisent pas moins durs. Il faut dire qu'un léger vent de face nous accompagne jusqu'au sommet.

Enfin le bar restaurant.


A gauche la route que nous devons prendre menant au col du Glandon et en face celle du col de la Croix de Fer.

Bien entendu, Philippe propose à Anne-Marie de faire les deux cols. Il n'est pas loin et il ne semble pas être très dur. Se serait dommage d'être là, si proche ...


Pour commencer, nous terminons la montée du Glandon. Au sommet une multitudes de parapentes nous acceuillent.


Anne-Marie franchie le col.


La pose traditionnelle au sommet


Le profil du col du Glandon. Il faut ajouter, la distance et le dénivelé entre Allemont et le barrage du Verney.



Petite pause au col, pour admirer le bal des parapentes face à la montagne.



L'autre pente du Glandon, celle partant de la Chambre. Au fond le col de la Madeleine.



Après ce petit arrêt, nous repartons afin de satisfaire les envies de Philippe ... et celles d'Anne-Marie ... aussi.

Trois kilomètres à 6 %, c'est loin d'être terrible et oh combien magnifique.



Très vite nous sommes au sommet.


Le profil du col de la Croix de Fer en partant du barrage du Verney

Une vue magnifique sur l'autre versant. Cette ascension se fait aussi par Saint Jean de Maurienne, bien moins durs.

Après 31 kilomètres et 3 heures de vélo, nous entamons le retour à Allemont.

Passage devant les éboulis ayant condamné l'ancienne route.



Nous y sommes. La pente n'est finalement pas si raide que cela, mais après quelques heures de selle, la fatigue est là.


Après le village du Rivier d'Allemont, Philippe décide de prendre une route sur la droite indiquant Allemont (le village). Une petite route ombragée, longeant le lac sur l'autre rive.

Anne-Marie tire la langue ...


Vue de la centrale EDF au bout du lac.


Vue du barrage du Verney.


Nous traversons le village d'Allemont et retrouvons la route du barrage qui descend au parking.

Il est 18 heures, notre ballade s'achève après 60 kilomètres et 4 heures de vélo.

Col du Tourmalet et Col du Soulor

Jeudi 5 août 2010

Dernière journée dans les Pyrénées avec l'étape la plus redoutée pour AMarie : deux cols dont le Tourmalet. C'aurait dû être Le Tourmalet et Luz Ardiden mais ayant loupé le Soulor, on a remplacé Luz Ardiden.

Petite église de Sainte Marie de Campan, départ pour le Tourmalet.

Place Eugène Christophe, "héros" du Tour de France, le fameux coureur qui répara son cadre chez le forgeron du village.

Les premiers des 17 kms sont roulants, le temps quand même de se faire dépasser par un certain nombre de cyclistes dont une femme pour une fois.

Il ne fait pas extrêment chaud, alors l'ascension se fait en manches longues.

Centrale électrique et petit lac de retenue.

La route est fréquentée et les camping cars nombreux. A ce moment, juste avant la Mongie, la pente atteint les 10% et même si le rythme n'est pas élevé, ça passe plutôt bien.





A La Mongie, on trouve un peu de brouillard et Philippe trouve un coéquipier : un sud américain qui vit en France. Ils ont noué le dialogue lorsque ce dernier en dépassant Philippe a aperçu le maillot : el salvador. Du coup, ils ont avalé les 6 derniers kms.





Aprè la Mongie, on retrouve le beau temps et des tas d'espagnols, afutés, qui dépassent AMarie avec un petit sourire d'encouragement qui parfois peut agacer car on sait alors qu'on ressemble à une bille. Mais là, ils étaient tellement que c'était plutôt sympa.

Pour changer, les moutons sont chez eux. Au pied du Tourmalet, est-ce celui de Schlek et Contador ?
On voit que sur les derniers kms, il faut appuyer sur les pédales mais on voit tous les derniers virages et ça ne pèse pas.





Quel synchronisme ! Celui du dessus a plus fière allure.




Et du 1er de la journée et du 7ème du séjour : 17 kms et 1400m de dénivelé.

De retour à Sainte Marie de Campan, nous reprenons la voiture pour rallier Argelès Gazost. Nous ne sommes pas assez pro pour tout faire à vélo. De là, 20 kms nous attendent pour le Soulor et 1000m de dénivelé. AMarie a du mal à se motiver. Elle s'était préparée mentalement pour 12 kms d'ascension. Du coup, c'est dur de renfiler les chaussures.



Pendant 13kms, le profil n'est pas très pentu et est une succession de bosses et de traversées de petits villages du val d'Arun.

Ils sont d'ailleurs tous plus jolis les uns que les autres avec leurs maisons en pierre.




Premiers lacets avec quelques passages un peu raides.

Toute la montée est parsemée de longères en pierre.

Celle-là vaut son "pesant" de cacahouètes. En une demi heure de temps, elle n'a pas bougé. A la montée nous lui sommes passé sous le nez avec une caresse au passage qui lui a fait ouvrir les yeux : rien de plus.

Toutes les voitures ont du faire un crochet pour l'éviter. A la descente, elle était toujours-là exactement au même endroit.

2ème col de la journée, huitième et dernier du séjour.
Vers l'Aubisque encore dans le brouillard.

Dernière pose avant la descente avec la satisfaction d'être arrivés à boucler le programme que l'on s'était fixé sans casse et en ayant pris la pêche car au fil des montées, les % paraissaient plus faciles.